Article de la voix du nord
Bons baisers d'Élise et Alexandra depuis leur aventure magique !
D'habitude, Élise (Flandre) n'envoie pas de cartes postales. Alexandra (Artois) les poste plutôt au retour. Mais nos deux candidates à l'élection de miss France (le 8 décembre à Dunkerque), ne pouvaient pas attendre de rentrer à la maison pour partager leur expérience en République dominicaine.
« Cher Dunkerque, Depuis quelques jours, on vit une aventure magique ! On en prend plein les yeux avec tous ces paysages magnifiques. On te montrera les photos sur la plage et les films qu'on tourne pour raconter notre préparation à l'élection à la maison, le 8 décembre.
Le matin, on se lève très tôt, vers 6 heures, parce qu'on a d'abord stylisme, maquillage et coiffure : avec l'humidité qu'il y a ici, le brushing, c'est une catastrophe ! Toute la journée, on enchaîne les séances photos et les interviews. Quand on a une demi-heure de temps libre, on en profite pour aller au jacuzzi ou faire la sieste au bord de la piscine.
Bientôt Dunkerque
Bien sûr, il y a la fatigue à gérer. Mais ce n'est pas grave parce que l'ambiance est super. Quand on regardait les miss à la télé, on se disait qu'il devait y avoir de la compétition entre les filles. En fait, pas du tout : on se fait plein de copines. « Flandre » partage sa chambre avec « Côte d'Azur » et « Artois » avec « Aquitaine » (on s'appelle par les noms de région écrits sur l'écharpe : c'est plus simple).
On sait qu'il y a tellement de filles qui aimeraient être à notre place. Dire que la semaine prochaine, avant de faire les répétitions à Dunkerque, on sera dans un palace à Paris et qu'on ira à la Star Ac'. Tu sais, ce qu'on est en train de vivre, c'est l'envers du décor. Vu de l'extérieur, miss France, comme les émissions de téléréalité, on a l'impression que c'est superficiel, qu'il n'y a que le physique. Mais il y a tout ce que les gens ne savent pas, par exemple qu'on fait un test de culture générale, qu'on est jugées aussi sur notre personnalité, notre comportement. Tout compte.
L'équipe qui nous accompagne semble inquiète à l'idée qu'il n'y ait pas beaucoup de boîtes de nuit à Dunkerque. Nous, on les rassure en expliquant que ce n'est pas grave, parce que chez nous, on n'a pas besoin de ça pour faire la fête et rencontrer des gens chaleureux. Tu nous manques. Mais on profite quand même. Bisous. » • À EL PORTILLO, RECUEILLI PAR CLAIRE LEFEBVRE